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CPG vs marché boursier : lequel choisir en 2026?

Publié le 25 juin 2026 · 8 min de lecture · Par · Mis à jour le 25 juin 2026
⚠️ À titre informatif uniquement. Faits et concepts généraux ; WealthWise n'est pas un conseiller en placement inscrit et ne donne aucun conseil personnalisé. Vérifie auprès des sources et consulte un professionnel avant d'agir.
En bref — Un CPG protège ton capital et offre un rendement prévisible — idéal à court terme. La bourse offre un potentiel de croissance supérieur à long terme, mais avec de la volatilité. Le choix dépend de ton horizon, de tes objectifs et de l'endroit où tu détiens le placement.
Tu as de l'argent à faire fructifier et tu hésites entre un certificat de placement garanti (CPG) et le marché boursier? Tu n'es pas seul. En 2026, avec des taux qui évoluent et des marchés qui restent imprévisibles, cette question est plus pertinente que jamais. Cet article t'aide à peser les deux options de façon objective — sans te dire quoi faire, mais en t'donnant les clés pour décider toi-même.
CaractéristiqueCe que l'article précise
Durée typeSouvent 30 jours à 5 ans
CapitalGaranti : tu récupères exactement ce que tu as déposé
Protection SADCProtégé jusqu'à 100 000 $ par catégorie de dépôt assurable, y compris les CPG remboursables avant terme
Exception de couvertureLes CPG non remboursables dont l'échéance dépasse cinq ans ne sont pas couverts par la SADC

Qu'est-ce qu'un CPG et pourquoi c'est rassurant?

Un certificat de placement garanti (CPG) est un dépôt à terme offert par une banque, une caisse ou une société de fiducie. Tu prêtes ton argent pour une période déterminée (souvent 30 jours à 5 ans) et tu reçois un taux d'intérêt fixe en retour. Le capital est garanti : tu récupères exactement ce que tu as déposé, peu importe ce qui se passe sur les marchés.

Si ton CPG est détenu dans une institution membre, la Société d'assurance-dépôts du Canada (SADC) le protège jusqu'à 100 000 $ par catégorie de dépôt assurable — y compris les CPG remboursables avant terme. Les CPG non remboursables dont l'échéance dépasse cinq ans ne sont toutefois pas couverts par la SADC. Vérifie toujours sur cdic.ca si ton institution est membre et si ton produit est admissible.

Bourse : un potentiel supérieur, mais de la turbulence

Investir en bourse — que ce soit via des actions individuelles ou des fonds négociés en bourse (FNB) diversifiés — donne accès à la croissance économique mondiale. Historiquement, les marchés boursiers mondiaux ont produit des rendements annuels moyens nettement supérieurs à l'inflation sur de longues périodes, bien que le passé ne garantisse pas l'avenir.

La contrepartie : la volatilité. La valeur de ton portefeuille peut reculer de 20 %, 30 % ou davantage durant un marché baissier. Si tu as besoin de cet argent dans un an ou deux, une telle baisse au mauvais moment peut te forcer à vendre à perte. C'est là que le CPG brille : il élimine ce risque de séquence.

La fiscalité : un facteur souvent négligé

La nature du revenu compte autant que le taux lui-même. L'intérêt d'un CPG est imposé comme un revenu ordinaire — au taux marginal le plus élevé — même si tu ne touches pas encore l'argent (l'impôt est dû chaque année sur les intérêts courus). À l'inverse, les gains en capital boursiers ne sont imposés qu'à la vente, et seulement sur une fraction du gain; les dividendes admissibles canadiens bénéficient d'un crédit d'impôt avantageux. (Consulte taxtips.ca pour les détails selon ta province.)

La conclusion pratique : détiens tes CPG dans un REER ou un CELI chaque fois que possible. À l'intérieur d'un régime enregistré, l'intérêt fructifie à l'abri de l'impôt, ce qui efface cet inconvénient fiscal. En compte non enregistré, la taxation annuelle de l'intérêt érode le rendement réel, surtout si tu es dans une tranche d'imposition élevée.

PalierTermeCe qui se passe
11 anArrive à échéance en premier : réinvestis au taux en vigueur ou retire
22 ansArrive à échéance l'année suivante
33 ansArrive à échéance l'année d'après
44 ansArrive à échéance l'année d'après
55 ansArrive à échéance en dernier, complétant le cycle

L'échelonnement des CPG : une stratégie simple et efficace

Plutôt que de placer tout ton argent dans un seul CPG à un seul terme, l'échelonnement consiste à diviser la somme en plusieurs tranches avec des échéances différentes (p. ex. 1 an, 2 ans, 3 ans, 4 ans et 5 ans). Chaque année, un CPG arrive à échéance : tu peux réinvestir au taux en vigueur ou retirer selon tes besoins.

Cette approche te protège contre le risque de réinvestissement (bloquer tout ton capital à un taux bas juste avant que les taux montent) et te donne une liquidité régulière sans pénalité. C'est une technique éprouvée pour les épargnants prudents qui veulent un revenu prévisible sans s'exposer aux fluctuations du marché.

Pencher CPG — horizon court (moins de 3 ans)

  • Exemple d'objectif : achat d'une maison, mariage, retour aux études
  • Tu sais exactement combien tu auras
  • Aucun risque de te retrouver avec 20 % de moins juste avant d'en avoir besoin

Pencher actions/FNB — horizon long (5 ans et plus)

  • Le coût d'opportunité devient réel sur cet horizon
  • L'inflation grignote le pouvoir d'achat du capital en CPG
  • Les actions et FNB diversifiés ont historiquement surpassé l'inflation à long terme
  • La plupart des planificateurs financiers recommandent d'y exposer l'épargne-retraite

Horizon de placement et coût d'opportunité : le vrai arbitrage

Le temps est le facteur décisif. Pour un horizon court (moins de 3 ans) — achat d'une maison, mariage, retour aux études — un CPG est souvent le meilleur choix : tu sais exactement combien tu auras, sans risque de te retrouver avec 20 % de moins juste avant d'en avoir besoin.

Pour un horizon long (5 ans et plus), le coût d'opportunité devient réel. L'inflation grignote le pouvoir d'achat de ton capital, et un taux de CPG, aussi attrayant soit-il aujourd'hui, peut ne pas suffire à maintenir ta richesse réelle sur 20 ou 30 ans. Les actions et les FNB diversifiés ont historiquement surpassé l'inflation sur le long terme — c'est pourquoi la plupart des planificateurs financiers recommandent d'y exposer l'épargne-retraite.

L'idéal pour beaucoup d'investisseurs? Combiner les deux selon leur situation : un CPG pour le fonds d'urgence et les projets à court terme, et un portefeuille de FNB pour l'objectif long terme. Ce n'est pas une compétition — c'est une question d'adéquation entre l'outil et l'objectif.

Questions fréquentes

Mon CPG est-il protégé si ma banque fait faillite?

Les dépôts admissibles dans une institution membre de la SADC sont protégés jusqu'à 100 000 $ par catégorie assurable. Vérifie que ton institution est membre et que ton produit est admissible sur cdic.ca — certains CPG à long terme non remboursables ne sont pas couverts.

Vaut-il mieux mettre mon CPG dans mon CELI ou mon REER?

Dans les deux cas, l'intérêt fructifie à l'abri de l'impôt. Le CELI est souvent préféré pour un CPG à court terme (les retraits sont flexibles), tandis que le REER convient mieux si tu veux déduire la cotisation de ton revenu imposable aujourd'hui. Ta situation personnelle et ta tranche d'imposition devraient guider ce choix.

Est-ce qu'un CPG peut battre la bourse?

À court terme, oui — surtout dans un contexte de taux élevés ou lors d'un marché baissier. Sur de longues périodes (10 ans et plus), les marchés boursiers ont historiquement produit des rendements supérieurs, mais avec beaucoup plus de volatilité. La comparaison pertinente dépend de ton horizon et de ta tolérance au risque.

Puis-je retirer mon CPG avant l'échéance?

Cela dépend du type de CPG. Les CPG remboursables le permettent, souvent avec un taux réduit ou une pénalité. Les CPG non remboursables bloquent ton capital jusqu'à l'échéance. Lis les conditions avant de signer, surtout si tu pourrais avoir besoin des fonds avant terme.

Sources et références

Contenu éducatif ; vérifie les chiffres auprès des sources officielles avant d'agir.